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Humeur

St-Valentin : truc plan-plan ou moment à deux ?

11 février 2019

Hello !

La Saint-Valentin… haaaa cette fête des amoureux adorée des commerçants et un peu détestée des célibataires. S’il y a bien un truc que je n’ai jamais compris ce sont ces phrases standards « non mais c’est une fête commerciale, nous on ne le fête pas » ou encore « comme s’il fallait attendre un jour spécial pour s’aimer« . Vous faites peut-être partie des personnes qui pensent ça et je n’écris pas ceci pour vous contredire mais je marque mon étonnement. Je me questionne sur le sujet : Noël ne serait donc pas une fête commerciale ? Est-ce pourtant une bonne raison de ne pas le fêter ? Idem pour Pâques, pour la Saint-Nicolas, la fête des mères et des pères ? Ne doit-on pas non plus fêter les anniversaires? Le principe me semble être le même, on aime une personne toute l’année et on est heureux qu’elle existe tous les autres jours non ?

En réalité, de mon point de vue, « l’occasion fait le larron » : « Une circonstance favorable fait souvent faire quelque chose à quoi on n’aurait peut-être pas pensé autrement » (Wiki). Je pense que ces journées spéciales sont une occasion supplémentaire de faire la fête, de porter une attention particulière, ou de dire Je t’aime. C’est vrai que j’essaie de revenir à l’essentiel, de limiter les cadeaux et de privilégier les moments, de se créer des souvenirs, de partager tout simplement. Donc même si pour nous à la Saint-Valentin, exit le restaurant et la rose rouge, il s’agit tout de même de la bonne occasion pour s’offrir une petite bulle d’amour, sans culpabilité de laisser Baby chez les grands-parents.

Déjà avant, mais surtout maintenant en tant que jeunes parents, ces bulles nous sont tellement nécessaires. Sortir de ce train-train métro-boulot-dodo ou plutôt course à la vie parfaite et aux rôles assumés à la perfection. Plus qu’une soirée, s’offrir un petit week-end un peu plus loin de la maison pour respirer un autre air, voir d’autres choses, se retrouver dans ses bons côtés. Car perso, dans cette routine implacable, je me perds un peu. J’ai de temps en temps l’impression d’oublier de respirer. On s’use soi- même et on se perd un peu en tant que couple. « T’as fait ça? » – « T’as encore laissé trainer ça » – « c’est toujours moi qui m’occupe de ça » pour terminer la journée un peu lessivé dans le canapé. Des câlins, quelques bisous, des je t’aime, certes, mais distribués parfois peut-être plus comme une habitude que comme une réelle intention. Alors bien-sûr, je ne pense pas que la St-Val soit l’unique juste moment et qu’il se suffit à lui-même. Non. Mais j’aime l’idée qu’il y ait une fête de l’amour et des amoureux. Je n’attends rien de ce jour précis, ou pas plus que les autres jours. Mais il me rappelle que j’ai quelqu’un à coté de moi, que j’ai cette chance d’avoir trouvé celui que je suis triste de quitter chaque matin et heureuse de retrouver chaque soir. Que les années passent et que je suis une veinarde. Chanceuse qu’il me supporte dans mes défauts, mes travers et mon côté contrôlante – fais pas si fais pas ça, c’est comme ça qu’on fait. Oui, il m’irrite et m’agace parfois. Et dans cette ritournelle du quotidien, ça arrive souvent plus que de raison parce que le seuil de frustration est atteint par la journée que j’ai passée et que chaque petit détail, tellement insignifiant, devient le « trop », l’effort que je ne peux plus faire. Et ce n’est pas très juste. Alors ces moments en couple, je les chéris, car ils nous servent à nous retrouver dans des circonstances plus agréables, plus légères, où l’on ne voit plus la paire de chaussettes qui traîne encore mais le plaisir de rester blottie dans ses bras plus que de raison, de se faire goûter nos différents plats dans ce chouette restaurant, de flâner main dans la main et de prendre un selfie devant cette statue dont on ne se souviendra plus du nom sans se mettre la pression des « il faut » et avec la joie des « on s’aime ».

Et vous ? Vous faites partie de quelle école ? Plutôt dérouler le papier toilette vers soi ou vers le mur ? Non je plaisante (quoique ça m’intéresse aussi de comprendre pourquoi – mais vraiment pourquoi ? – dérouler le PQ vers le mur : p).

 

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